Un test de conversation sans hypnose.

Sans hypnose, faites passez le test des 3 passoires !

Le bouche à oreille est d’une puissance extraordinaire, nous l’avons tous constaté. Quand on découvre quelque chose de bien, on n’a qu’une envie c’est de le partager, d’en parler :

 » Hier soir on est allé mangé dans ce nouveau restaurant, tu sais, au centre ville ! Eh bien c’était super bon !! Excellent même !! On a passé un très bon moment ! »

Si votre meilleur ami vous dit ça, n’avez-vous pas envie de tester cet endroit vous aussi ? Et s’il vous avait dit le contraire, ce serait pareil, vous suivriez son conseil et ne tenteriez peut-être pas de vous faire votre propre opinion sur ce restaurant !

Pourtant dans certaines situations, le bouche à oreille n’est pas bon conseilleur ! Surtout quand il s’agit d’entendre les ragots, les colportages, les rumeurs, les oui-dires,  les « il parait que… », les « tu ne sais pas la meilleure ? » Bref appelez cela comme vous voulez, moi j’aime appeler cela « les langues de vipères ».

test Ragot

Nous savons que ces messages souvent peu glorieux, visent à influencer l’opinion des autres ! Alors, aujourd’hui je vous propose un test au travers cette histoire :

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu’un vient un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami?

« Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires. »

« Les 3 passoires? »

« Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.

C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai? »

« Non. J’en ai simplement entendu parler… »

« Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. »

« Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est ce quelque chose de bon? »

« Ah non! Au contraire. »

« Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait? »

« Non. Pas vraiment. »

« Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire? »

Faites passer ce test la prochaine fois qu’on viendra vous raconter quelque chose sur quelqu’un 😉 et sachez faire la part des choses en fonction de ce qui passe par ces trois passoires !

soi toi-même

 

5 comments

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *